Sans plus tarder, voici donc ma nouvelle oeuvre.
Regardez le, cet homme réduit par ses erreur
Cet homme qui ne connait que le malheur
Sa vie ne lui sert à rien, il ne ressent plus rien
Il renie son domaine, pourtant c'est le sien
Il désire ardemment la mort, la fin
Car il a perdu le goût de toute chose, même le vin
Il ne sort que la nuit, dilapide sa fortune
Et s'endort ivre dans les caniveaux, sous le clair de lune
Il provoque les malfrats et les brigands
Il paye des catins et les laisse oeuvrer en les maudissant
Il ne veux plus de cette vie sans goût
Tout en ce bas monde ne lui inspire que dégoût
Puis un jour un homme est venu
Un homme étrange de noir vêtu
Troublé par ce personnage, il en vient à lui parler
Sans le connaitre, ignorant l'horrible vérité
Cet homme est à son écoute, il est charmant
Il le réconforte dans son désarroi, il est touchant
Mais il ne sait pas encore les funestes projets de celui-ci
Il ne sait pas qu'il va mettre un terme a sa vie
Un soir, les deux hommes partirent dans une sombre ruelle
Puis, d'un coup de canine, d'un geste très cruel
Il aspire son sang et le vide de sa vitalité
Il prend son sang oui, mais ne l'a point tué
Par ces mots, il lui porpose ce marché :
"Ta vie mortelle est sur le point de s'achever
Mais j'ai de la sympathie pour toi
Alors je souhaites que tu deviennes comme moi
Par mon sang, tu oublieras cette vie futile et fatiguante
Tu plongeras dans un monde nouveau, où règne l'épouvante
La nuit tu vivras et le jour, tu devras dormir
Dans un cerceuil, si tu ne veux point mourir
A présent, je te le demande, et je te le dis, réponds-moi
Souhaites-tu que nous soyons frères toi et moi?"
L'homme presque mort hesita
Puis, les yeux pleurants, il se décida
Il accepta la proposition de son ami
Il voulait connaitre le secret de cette nouvelle vie
Sortant une dague, le monstre trancha son poignet
Et posa celui-ci sur la bouche de l'homme pour qu'il puisse avaler
L'homme bu donc le sang du monstre, mais il ignorait
Que dès cet instant, plus jamais humain il ne serai
Son corps convulse, se tord, s'approche de la mort
Son coeur accèlre, ralentit et s'arrête alors
Puis, dans un souffle nouveau, il s'est relevé
Il sentait que son existence avait à jamais changé
Car c'est durant cette nuit où les anges ont pleuré
Qu'un monstre, un nouveau vampire, est né.
Ma nouvelle oeuvre s'achève ici. L'avez-vous appréciée ? Ou celle-ci vous a-t-elle écoeuré ? Mais ne vous méprennez pas, mes pauvres ôtes... Nous faisons régulièrement de nouvelles recrues, et il se peut que si vous croisiez l'un des notres, vous deveniez a votre tour un des membre de notre grande famille. J'espère que je ne vous effraie pas trop....Car je vous résèrve une suite plus sanglante encore ! Alors, soyez patients mes bien chers ôtes, la peur vous à peut-être déjà gagné, mais bientôt, je vous le promet, elle va vous terasser. HaaaaHaaaHaaaa !!!!!!!!!
Sur cette petite note de souvenir, je vous laisse en compagnie de vos émotions et de vos cauchemards. Pour ma part, je vais aller faire un tour en ville. J'ai besoin de me ressourcer, j'ai besoin de sang neuf, car ma dernière victime avait un sang au goût de goudron (mais qui est la personne qui a eu l'idée bizarre d'ingurgiter une fumée produite par des plantes et des agents chimiques, j'aimerais le savoir...) Alors, a bientôt, mes bien chers ôtes, et n'oubliez pas, nous sommes partout...HaaaaHaaaHaaaHaaaa !!!!!!!!!!!!!!
HaaaaHaaaaaaaa......



