Bonsoir à vous, mes bien chers ôtes, ou devrai-je dire mes futures victimes ? HaaaHaaaHaaa !!!!!! Mes pauvres petits ôtes, j'espère que ce skyblog ne vous effraie pas trop...Il ne faudrai tout de même pas que vous fassiez une crise cardiaque avant que je commence à dévoiler le véritable aspect sombre de ce site, ceci n'est qu'un avant-goût, se sont les hors-d'oeuvre pour vous mettre en appétit. Alors, je vous défend de vous enfuir ou de mourir de peur, car si vous décédiez maintenant, celà gâcherai votre sang et il ne serai plus commestible, celà serait tragique HaHaaa....
Ce poème m'a été inspiré par une de mes connaissance, nous nous étions rencontrés à Munich il y a quelques temps (celà doit bien faire 85 ans maintenant...Enfin bon passons). Mais sIl m'a conté sa vie, et celà m'a inspiré ce poème qui je l'espère, vous donnera le sentiment que mon cher ami ne se trouve pas loin de vous... D'ailleurs, il m'avait dit qu'il passerai par la France un jour, il voudrais goûter au français, qui est selon lui un grand cru...Ha Ha Ha Haaaa !!!!!!!!
Sans plus attendre, voici le poème en question. Tremblez donc, pauvres mortels, la sécurité totale n'existe pas.... HaaaHaaaaa.....
Une nouvelle nuit d'été vient de commencer
Le corps de la jeune fille s'est écrasé
Sur le sol, sans vie, pleurant
Vidé de l'intégralité de son sang
Cette pauvre enfant pourrit dans un fossé
Mais le festin ne fait que commencer
Il est si beau dans ses vêtements
Gants de satin couverts d'ornements
Une apparence d'ange, un homme galant
Qui cache un assassin qui a le goût du sang
Il plaît aux demoiselles et aux damoiseaux
Il aime celà et prêche le faux
Pour pouvoir assécher sa soif de ce précieux liquide
Qui, une fois ingurgité, cache son teint livide
Il vit la nuit, séduit, conquit, détruit
Entraîne quelques catins dans son lit
Les embrasse, leur prometant monts et merveilles
Puis les plongent dans un éternel sommeil
Il plonge ses canines dans leur chair molle
Puis laisse tomber leurs cadavres sur le sol
Sadique, le monstre collectionne ses victimes
Et n'est jamais inquiété pour tout ses crimes
Dans cette sombre époque, seule l'apparence importe
Un monde de luxe, où la fortune se doit d'être forte
Quel délice pour ce démon du temps passé
Dont l'appétit n'est jamais rassasié
Il tue, occit, s'empare de milliers de vies
Et recommence la même horreur chaque nuit
Il se complaît dans son rôle, pourtant il est seul
Son cerceuil finement décoré ne lui suffit plus comme linceul
Mais il accepte cette solitude et tue encore
Depuis tout ces siècle, il a pris goût à la mort
Son coeur est à jamais dissout, détruit
Celà lui permet de renaître chaque nuit
Avec une soif de sang toujours plus importante
Avec l'envie de plonger le monde dans l'épouvante
Le monde vieillit, mais lui reste le même
Il ne prend goût qu'a la terreur qu'il sème
Il n'a jamais compris pourquoi il avait ce désir de tuer
Cet instinct psychopathe qui lui dicte de recommencer
Il est le chasseur, et non le chassé
Et il tuera encore pendant une eternité....
Voilà, le poème s'arrête ici. Frissonnez-vous ? Si c'est le cas, tant mieux, celà vous donne un meilleur goût. HaaaHaaaa !!!!!! Sentez-vous cette odeur fétide de cadavre moisi près de vous ? Si vous pouvez la sentir, c'est que mon ami est près de vous... Retournez-vous pour voir ! Il est juste derrière votre personne ! HaaaaHaaaaHaaaa !!!!!!!! Sur ce, je dois vous laisser à vos passionnantes occupations, le dîner que je viens de capturer n'a pas l'air très coopératif pour que je le déguste, et il ne faut pas le laisser trop longtemps au frais, sinon il va refroidrir, alors, je vous dit à très bientôt, mes bien chers ôtes, et n'oubliez pas, nous sommes tout autour de vous....Haaahaaahaahaaaaaa !!!!!!
HaaaaHaaaaaa......